Terça-feira, 15.05.12

E se a Grécia sair do Euro?

por Luis Moreira às 11:00

Vamos ver a opinião mundial  virar-se para Portugal e para os outros países em dificuldades. Mas o mais estranho de tudo é que a Grécia sai do euro para pedir dinheiro, muito e depressa aos países europeus! Pode ser de outra maneira? Se não tem pede a quem? E, no curto prazo, paga como se não tem dinheiro?

Já para não dizer que a saída do euro não está prevista. Está prevista a saída da União Europeia que está longe de ser a mesma coisa.

Sem uma união monetária, económica e política a União Europeia não tem capacidade para se impor.

Mas a senhora Merkel não quer!

Segunda-feira, 16.01.12

A injecção da banca - canção popular

por Luis Moreira às 22:54

Sábado, 14.01.12

Os países pagam 600 vezes mais que os bancos! Porque será? por Michel Rocard

por Luis Moreira às 14:00

Pourquoi faut-il que les Etats pa􀁜ent 600 fois plus que les banques ? e sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée ellemême au système bancaire.
Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.
Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le
chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.
Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? "Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?
Allons nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? Nous n'avons pas la possibilité ici de développer les dix ou quinze réformes concrètes qui rendraient possible cette métamorphose. Nous voulons seulement montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier
les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?
Angela Merkel a raison de dire que rien ne doit encourager les gouvernements à continuer la fuite en avant. Mais l'essentiel des sommes que nos Etats empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards : 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour
les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.
Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...
Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.
Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement
(BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.
Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier ! On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Fautil laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou fautil accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.
Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peutelle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peutelle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?
Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !
En 1989, après la chute du Mur, il a suffi d'un mois à Helmut Kohl, François Mitterrand et aux autres chefs d'Etat européens pour décider de créer la monnaie unique. Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements
fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.
Ceux qui demandent la négociation d'un nouveau traité européen ont raison : avec les pays qui le veulent, il faut construire une Europe politique, capable d'agir sur la mondialisation ; une Europe vraiment démocratique comme le proposaient déjà Wolfgang Schäuble et Karl Lamers en 1994 ou Joschka Fischer en 2000. Il faut un traité de convergence sociale et une vraie gouvernance économique.
Tout cela est indispensable. Mais aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. L'urgence est d'envoyer aux peuples un signal très clair : l'Europe n'est pas aux mains des lobbies financiers. Elle est au service des citoyens.
Michel Rocard est aussi le président du conseil d'orientation scientifique de Terra Nova depuis 2008. Pierre Larrouturou est aussi l'auteur de "Pour éviter le krach ultime" (Nova Editions, 256 p., 15􀂼)
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Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, 􀁰conomiste

Segunda-feira, 09.01.12

Cartões para o lixo - dinheirinho vivo se faz favor...

por Luis Moreira às 09:00

Agora há o cartão "prefiro dinheiro". Os comerciantes para pouparem uns trocos não aceitam cartões de crédito e preferem dinheiro vivo. São as comissões que a SIBS arrecada com cada utilização dos cartões que estão em jogo. E os comerciantes assim alargam um bocadinho a sua margem de lucro. Bem visto!

No comércio, é bem de ver que se contam por milhões de vezes as utilizações do cartão pelo que há uma grossa maquia que passa para o lado dos comerciantes. Se a isso juntarmos o custo da chamada que também custa dinheiro ...

Claro que isto ajuda à fuga ao fisco, a não ser que o cliente peça sempre factura no que nenhum de nós acredita. Lá vai o IVA e, num só passo, também foge ao IRC.

"Deste modo, os comerciantes ganham as comissões que antes pagavam aos bancos, variáveis, mas quase nunca inferiores a 0,06 euros por cada passagem do cartão de multibanco na máquina. Este valor é superior quando são utilizados cartões de crédito e há também um fee pago sempre que é feita a ligação à rede telefónica."

Dinheirinho vivo se faz favor!

Sábado, 31.12.11

Apesar de tudo 2012...

por Luis Moreira às 10:00

Pode valer a pena! Assim se tomem medidas para tornar o país menos injusto e mais solidário. A maioria não acredita e tem fundadas razões para não acreditar tantas foram já as promessas não cumpridas. Mas eu tenho um filho com 35 anos e uma neta com 16 meses tenho que acreditar que estas novas gerações vão ser capazes de vencerem onde a minha se afundou.

Há muita gente jovem com novos horizontes e têm um problema em que se focar. Exigir que o país crie oportunidades para todos.

A nossa geração cumpriu um sonho, atingiu a democracia, mas não conseguimos uma sociedade justa embora, a verdade seja dita, o país tenha melhorado em imensos aspectos. Só quem nasceu depois do 25 de Abril é que não compreenderá esta verdade. O país há 30 anos atrás envergonhávamo-nos a todos.

Sem democracia, com imensa pobreza, maioritariamente analfabeto, estupidamente "só" no concerto das nações europeias e mundiais.

Temos que acreditar que depois da euforia do "capitalismo popular" nós todos, perante os miseráveis resultados, tenhamos também mais senso e menos ambição de possuir tudo e mais alguma coisa.

Que nos tirem o dinheiro mas que nos deixem sonhar é o meu desejo para todos!

Sexta-feira, 30.12.11

Vasos comunicantes, sai do teu bolso entra no deles

por Luis Moreira às 14:34

Domingo, 27.11.11

Falta o dinheiro e o pouco que há é mal empregue

por Luis Moreira às 12:00

Este é o problema, ou melhor, são os problemas, não há dinheiro e o pouco que há é mal empregue.

Muitas vezes dizemos, mas os déficites das empresas públicas resultam da prestação de um serviço público, como se isso fosse sustentável ou fosse o argumento final. Infelizmente não é!

Os déficites de exploração das empresas de transportes é de tal forma grande que não é possível manter o modelo! A esta dimensão Portugal não tem possibilidades de sustentar serviços que ultrapassam a nossa capacidade de criar riqueza a não ser, que tudo o resto fique para segundas núpcias. Aliás, percebe-se mal que a pobreza de dois milhões de portugueses, os mais frágeis, nunca tenha tido prioridade na atenção dos políticos. Bem podemos dormir descansados mas há uma verdade que dorme connosco. Se temos despesas que não podemos suportar numa determinada actividade, temos que ir buscar dinheiro a outro lado. Aqui em Portugal vamos tirá-lo aos pobres. Porque é que não podemos pagar mais que o ordenado mínimo ou o subsídio mínimo? Porque estamos a  gastar mais que o suportável noutros grupos de pessoas.

As empresas de transportes precisaram de 30 milhões de Euros para pagar salários e para pagar a fornecedores. Não há, diz as finanças, peça aos bancos, e os bancos emprestaram o que faz falta à economia da produção de bens e serviços. Ás empresas exportadoras!É uma opção que nos tem levado para a pobreza e para a injustiça social. Temos autocarros? Temos metro? Os dois não podemos ter!

Os hospitais, as autoestradas, os estádios de futebol constituem uma oferta de um país rico, é uma prioridade tomada  sabendo que quem tem estas infraestruturas não consegue resolver o problema da pobreza. Temos tudo à fartazana!

Não vale a pena andar a chorar e ao mesmo tempo querer ter uma "zona de conforto" que o país não é capaz de sustentar!E, nesta altura, em que a falta  de dinheiro  obriga a opções ainda mais rigorosas, o que vemos é que o pouco que há vai para as grandes empresas deficitárias, monopolistas, operando no mercado interno! Apoiam-se estas empresas para que não haja desemprego, mas vai haver desemprego nas empresas pequenas e médias que não obtêm crédito!

Tão simples como isto!

PS: ver Expresso e Nicolau Santos

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Segunda-feira, 14.11.11

Não há dinheiro, eis o problema!

por Luis Moreira às 11:00

O nosso  principal problema é os bancos não terem dinheiro diz o gestor. E, assim sendo, não há dinheiro para apoiar a economia. Este é um problema de liquidez de curto prazo, o que também tira um activo muito importante - tempo!

A banca mandou (manda?) em governos, está cheia de benesses, mal acostumada, fica com os lucros para si e para os seus accionistas e atira com os prejuízos e com o risco do negócio para cima dos outros agentes do mercado.

Agora que os mercados não estão interessados em meter dinheiro nos bancos, vão levar com o Estado como accionista e vão deixar de fazerem o que querem, mas isso é como arrancar os dentes aos banqueiros. A banca não pode estar acima da Lei nem dos poderes eleitos democraticamente!

Quem não tem dinheiro não aluga "palhaços"! É bom que a banca perceba isso de vez!

Quinta-feira, 03.11.11

O dinheiro não é tudo...

por Luis Moreira às 14:00
E, realmente, não é. Um porche amarelo, uma casa sobre o mar, um iate na baía de Cascais e uma namorada ajudam muito.

Terça-feira, 06.09.11

Momento publicitário do dia

por Nuno Fernandes às 17:01

Sou do tempo em que os jornais não ofereciam nada, para além de boas peças, de boas reportagens, de boas crónicas, etc, mas o mundo muda. Afinal o que se segue é "muito mais fácil do que beber um copo de água":

 

"O dinheiro pode não trazer a felicidade, mas ajuda muito. Como metade do subsídio de Natal vai ser sacrificado no altar do mau governo passado dos nossos dinheiros, o JN quer ajudar o seu milhão de leitores a arredondar este final de um ano terrível, oferecendo-lhes dinheiro - em papel de jornal e em cartão de crédito."

Mais barato

por Nuno Fernandes às 13:28

Um amigo caçador foi a uma Junta de Freguesia tratar das licenças dos seus cães e ficou espantado. Segundo ele, no ano passado, as licenças custavam nove euros, este ano são apenas... seis euros. Afinal, nem tudo aumenta!

 

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